quarta-feira, 29 de fevereiro de 2012

Vozes que ouvi no passado

Vozes que ouvi no passado

Rogel Samuel



Vozes que ouvi no passado
falando-me desse tema
repassam-me tais coisas
desse teor e lema
o perdido no passado
sem pátria nem destino
sem o breve e o lento
momentâneo acontecer...
passantes falantes viventes
foram essas vozes passadas
o refazer da imagem:
de onde vens e para quê?
e por que levantar o depósito
do que mantido deveria ser
por que ouvir de novo, porquê?
Cuidado, oh cuidado!
De que maldito arquivo
tais falas me fazem ser?
Por que não me deixas no alívio
daquelas cenas esquecidas
para que servem essas vistas
e aquelas tristes visitas
as sedas que vestem o corpo
morto, e as ressecadas toalhas
os castiçais tão deveras
os mortos rostos rever
oh vozes que ouvi no passado
que me entristecem apenas
com esmaecidas cenas
relâmpagos do que já foi
isso não tem mais valor
que não seja fazer crer
de que tudo valeu a pena
mas meu Deus tanta gente
por essa cena passou
tanta gente morreu
quanta, quantos mortos quantos
no esquecido cimento
da pele fria, mas quantos
de repente me vejo os mortos
em seu pálido desfilar
e os que ainda vivos
que pressinto seu passar
oh vozes, oh visões da verdade
que desse presente passado
não me deixam esquivar
que tamanha crueldade
fazem comigo então
não me deixando esquecer
que de tortura aparecem
falando-me internamente
repassando tais cenas
de que estou afastado

Les indispensables réformes de l'économie chinoise

 

 

Les indispensables réformes de l'économie chinoise

LEMONDE.FR | 29.02.12 | 12h32
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ASSOCIATED PRESS/GREG BAKER

La Chine a atteint un tournant dans son développement économique et va devoir mettre en œuvre de profondes réformes, avec un rythme de croissance qui va diminuer de près de moitié en vingt ans, estime la Banque mondiale dans un rapport établi en collaboration avec un think tank étatique chinois.

Le président de la Banque mondiale, Robert Zoellick, a présenté lui-même cette étude, lundi 27 février. Le vice-président Xi Jinping, qui devrait, sauf coup de théâtre, prendre les reines du pays en mars 2013, et le vice-premier ministre Li Keqiang ont annoncé qu'ils le soutenaient.
Premier constat : la deuxième économie mondiale, qui croît encore à environ 9 % annuellement, va voir sa croissance ralentir aux alentours de 5 ou 6 % dans les vingt prochaines années. Un chiffre optimiste, contrebalancé par une incertitude sur le rythme de ce ralentissement, dont les auteurs du rapport disent "[ignorer] s'il sera régulier ou non". Or, toute chute brutale de croissance pourrait révéler "des zones d'inefficacité et des pertes dans les banques, les entreprises et à différents échelons du gouvernement — aujourd'hui cachés sous le voile de la croissance rapide — et pourrait précipiter une crise fiscale et financière".
CHANGER DE MODÈLE
Pour élargir ces perspectives de croissance, l'économie chinoise ne peut plus seulement compter sur ses exportations et ses investissements massifs, a affirmé lundi M. Zoellick, selon qui "le modèle de croissance actuelle du pays n'est pas soutenable." Il préconise donc, notamment, de réduire la taille du secteur étatique et de mettre fin aux situations de monopole dans des secteurs stratégiques (automobile, énergie, finance, télécommunications).
Plus de dix ans après l'accession de la Chine à l'Organisation mondiale du commerce (OMC), les entreprises d'Etat profitent toujours des restrictions aux investissements étrangers dans ces secteurs. Elles profitent aussi de financements avantageux, tandis que leurs concurrents étrangers se plaignent d'un manque de transparence dans l'accès au marché chinois.
>> Lire notre décryptage : "Pékin a bien profité de son adhésion à l'OMC" (lien abonnés)
"Souvent, ces entreprises ne se posent pas la question de savoir si elles sont rentables ou non," analyse Danielle Schweisguth, économiste à l'Observatoire français des conjonctures économiques (OFCE). "Elles ont un accès quasi-garanti aux finances de l'Etat", ce qui n'encourage pas la recherche de l'efficacité et pèse sur l'économie chinoise.
La Banque mondiale et ses partenaires chinois renvoient l'essentiel de ces réformes à la fin des années 2020, mais de premières "victoires rapides" sont encouragées à court terme, pour le début de mandat de M. Xi Jinping. Il s'agira notamment d'augmenter les dividendes versés par les entreprises publiques, afin d'aider à financer les dépenses sociales.

ASSOCIATED PRESS/EUGENE HOSHIKO
LA CHINE QUI CONSOMME
Deuxième axe de ce rapport : les dirigeants chinois devraient cesser de mettre l'accent uniquement sur les aspects quantitatifs de la croissance pour prendre également en compte ses aspects qualitatifs. La Chine a déjà cessé d'évaluer ses performances en gardant l'oeil rivé sur le compteur du pourcentage annuel de croissance. Son plan quinquennal en cours, le douzième, affiche un objectif de 7 %, "mais sans en faire un absolu indépassable", précise Fabienne Clérot, chercheuse à l'Institut de relations internationales et stratégiques (IRIS). Il s'agit également de faire en sorte que les Chinois consomment, afin qu'ils compensent le ralentissement des ventes à l'étranger. La Banque mondiale en fait un impératif pour l'avenir de l'économie chinoise.
Pour cela, l'Etat devra augmenter les salaires (lien abonnés) et mettre en place un système de sécurité sociale, qui permettrait aux Chinois, selon Danielle Schweisguth, "de ne pas mettre de côté 50 % de leur paye pour le jour où ils auront besoin d'être hospitalisés". Fabienne Clérot relève également la nécessaire réforme du "hukou", le permis de résidence qui prive les migrants chinois d'une partie de leurs droits s'ils vont chercher du travail dans d'autres provinces sans autorisation. Selon la chercheuse, "environ un quart de la population de Shanghaï serait ainsi constituée d'ouvriers qui n'ont pas accès légalement aux hôpitaux ni aux écoles. Cela créée une société à deux vitesses" dans laquelle les moins favorisés offrent, certes, une main d'œuvre bon marché, mais ne tirent pas la consommation vers le haut.
LE RÔLE DU PARTI PASSÉ SOUS SILENCE
Parmi les autres recommandations permettant une croissance "durable" à la Chinoise, le document appelle à renforcer l'innovation, à améliorer la protection sociale et les incitations pour protéger l'environnement, ainsi qu'à une meilleure garantie des droits sur la terre des paysans.
Reste une inconnue dans cette série de réformes libérales : le rôle du parti. Rien n'est dit des nominations officielles de dirigeants des entreprises d'Etat ni de la formation des politiques monétaires au sein du parti avant leur transmission à la Banque de Chine.
M. Zoellick, qui a proposé ce rapport commun aux dirigeants chinois à la fin de l'année 2010, selon le Wall Street Journal, n'a pas souhaité aller jusque-là : "Je m'attends à ce qu'on voie la nouvelle génération de dirigeants expérimenter avec ces idées", déclarait-il lundi.
Louis Imbert, avec agences

PR QUER TIRIRICA NA DISPUTA POR SÃO PAULO

O deputado federal e palhaço Tiririca (PR-SP) tem recebido diversos apelos de seus correligionários para entrar na disputa pela prefeitura de São Paulo.
Seus apoiadores lembram que Tiririca obteve 1,6 milhão de votos nas últimas eleições para a Câmara dos Deputados, sendo que, desse total, 436 mil foram conquistados na capital.
Se o PR emplacar a candidatura, o eleitor paulista terá que fazer a inusitada escolha entre as seguintes opções: o ex-ministro da Educação Fernando Haddad (PT), o ex-governador, ex-ministro da Saúde e economista José Serra (PSDB), o ex-secretário de Educação de São Paulo Gabriel Chalita (PMDB) e o recém-alfabetizado, que aprendeu a ler e escrever para assumir o mandato, palhaço Tiririca.

terça-feira, 28 de fevereiro de 2012

Alain Badiou: Vamos salvar o povo grego dos seus salvadores!



Alain Badiou: Vamos salvar o povo grego dos seus salvadores!
Declaração emitida pelo filósofo francês Alain Badiou em solidariedade com o povo grego, também assinada por Jean-Christophe Bailly, Balibar Étienne, Denis Claire, Jean-LucNancy, Jacques Rancière e Ronell Avital, entre outros. "O fato de a pedido dos dirigentes alemães e franceses em particular a Grécia seja de agora em diante interdita de eleições pode deixar-nos indiferentes? A estigmatização sistemática de um povo não merece uma resposta? Será possível não elevar a voz contra o assassinato institucional do povo grego?
Num momento em que um em cada dois jovens gregos está desempregado, onde 25 000 sem-abrigo vagueiam pelas ruas de Atenas, onde 30% da população desceu abaixo da linha de pobreza, onde milhares de famílias são forçadas a dar os seus filhos para que estes não morram de fome e frio, onde novos pobres e refugiados disputam o lixo nos aterros sanitários, os “salvadores” da Grécia, sob o pretexto de que os “gregos” não fazem um “esforço suficiente” impõem um novo plano de ajuda que duplica a dose letal administrada. Um plano que elimina o direito ao trabalho, e que reduz os pobres à miséria extrema, tudo isto fazendo desaparecer do cenário as classes médias.

O objetivo não deve ser o "resgate" da Grécia: sobre este ponto, todos os economistas dignos desse nome estão de acordo. Trata-se de ganhar tempo para salvar os credores conduzindo o país a uma falência em diferido. Trata-se sobretudo de fazer da Grécia um laboratório de mudança social que, num segundo momento, se generalizará a toda a Europa. O modelo experimentado nos gregos é o de uma sociedade sem serviços públicos, onde as escolas, hospitais e centros de saúde caem em ruína, onde a saúde passa a ser um privilégio dos ricos, onde as populações vulneráveis são condenadas a uma eliminação programada, enquanto que aqueles que ainda trabalham são condenados a formas extremas de empobrecimento e precariedade.

Mas para que esta ofensiva do neo-liberalismo possa alcançar os seus objetivos, será necessário instaurar um regime que faça a economia dos direitos democráticos mais elementares. Sob a exigência dos salvadores, vemos instalar-se na Europa um governo de tecnocratas que desrespeita a soberania popular. Trata-se de um momento de viragem nos regimes parlamentares, onde vemos os "representantes do povo" dar carta branca aos especialistas e aos banqueiros, abdicando do seu suposto poder de decisão. De uma certa forma, trata-se de um golpe de Estado, que faz também apelo a um arsenal repressivo amplificado face aos protestos populares.

Assim, quando os membros ratificaram a convenção ditada pela troika (União Europeia, o Banco Central Europeu e o Fundo Monetário Internacional), diametralmente oposta ao mandato que estes tinham recebido, um poder desprovido de legitimidade democrática terá comprometido o futuro do país por trinta ou quarenta anos.

Paralelamente, a União Europeia prepara-se para constituir uma conta bloqueada para onde será transferida diretamente a ajuda financeira à Grécia, para que esta seja usada unicamente ao serviço da dívida. As receitas do país devem ser consagradas como “prioridade absoluta” ao reembolso dos credores e, se necessário, pagas diretamente nessa conta criada pela União Europeia. A convenção estipula que todas as novas obrigações emitidas dentro deste quadro serão regidas pela lei inglesa, que envolve garantias materiais, enquanto que os diferendos serão julgados pelo tribunal do Luxemburgo, tendo a Grécia renunciado à partida qualquer direito de recurso contra uma tomada determinada pelos seus credores. Para completar o cenário, as privatizações serão confiadas a um fundo gerado pela troika, onde serão depositados os títulos de propriedade dos bens públicos. Em suma, é a pilhagem generalizada, característica própria do capitalismo financeiro que oferece aqui uma bela consagração institucional. Na medida em que vendedores e compradores se sentarão no mesmo lado da mesa, não duvidamos que esta tarefa de privatização seja um verdadeiro festim para os compradores.

Todas as medidas tomadas até agora não fizeram mais do que afundar a dívida soberana grega e, com o auxílio dos salvadores que emprestam a taxas exorbitantes, esta, literalmente, explodiu aproximando-se dos 170% de um PIB em queda livre, enquanto que em 2009 representava somente 120%. É provável que este grupo de resgate – sempre apresentado como “final” – não tenha outro propósito que o de enfraquecer ainda mais a posição da Grécia, de forma a que, privada de toda a possibilidade de propor ela mesma termos de uma reestruturação, seja reduzida a ceder tudo aos seus credores sob a chantagem de “a catástrofe ou a austeridade”.

O agravamento artificial e coercivo do problema da dívida foi utilizado como uma arma para tomar de assalto uma sociedade inteira. É com sabedoria que usamos aqui termos relevantes do domínio militar: trata-se de fato de uma guerra conduzida pelos meios da finança, da política e do direito, uma guerra de classe contra a sociedade inteira. E o espólio que a classe financeira conta arrebatar ao “inimigo”, são os privilégios sociais e os direitos democráticos, mas em última análise, é a possibilidade mesma de uma vida humana. A vida daqueles que não produzem nem consomem o suficiente, ao olhar das estratégias de maximização de lucro, não devem ser conservadas.

Assim, a fragilidade de um país apanhado entre a especulação sem limites e os planos de resgate devastadores, torna-se na porta de saída por onde irrompe um novo modelo de sociedade adequado às exigências do fundamentalismo neoliberal. Modelo destinado a toda a Europa, e talvez até mais. Esta é a verdadeira questão e é por isso que defender o povo grego não se reduz a um gesto de solidariedade ou de humanidade abstrata: o futuro da democracia e o destino dos povos europeus estão em questão. Por todo o lado a “necessidade imperiosa” de uma austeridade “dolorosa, mas salutar” vai nos ser apresentada como o meio de escapar ao destino grego, enquanto esta por aí avança sempre em frente.

Perante este ataque persistente contra a sociedade, perante a destruição das últimas ilhotas da democracia, nós apelamos aos nossos concidadãos, nossos amigos franceses e europeus a exprimirem-se alto e forte. Não podemos deixar o monopólio da palavra aos especialistas e aos políticos. O fato de a pedido dos dirigentes alemães e franceses em particular a Grécia seja de agora em diante interdita de eleições pode deixar-nos indiferentes? A estigmatização sistemática de um povo europeu não merece uma resposta? Será possível não elevar a voz contra o assassinato institucional do povo grego? E poderemos nós permanecer silenciosos perante a instauração forçada de um sistema que proíbe a própria ideia de solidariedade social?

Nós estamos no ponto de não retorno. É urgente lutar contra a batalha dos números e a guerra das palavras para conter a retórica ultra-liberal do medo e da desinformação. É urgente desconstruir as lições de moral que ocultam o processo real posto em prática na sociedade. Torna-se mais do que urgente desmistificar a insistência racista sobre a “especificidade grega”, que pretende fazer do suposto caráter nacional de um povo (preguiça e astúcia à vontade) a causa primeira de uma crise, na realidade, mundial. O que conta hoje não são as particularidades reais ou imaginárias, mas as comuns: o destino de um povo que afetará todos os outros.

Muitas soluções técnicas têm sido propostas para sair da alternativa “ou a destruição da sociedade ou a falência” (que quer dizer, vemo-lo hoje: “e a destruição e a falência”). Tudo deve ser tido em conta como elemento de reflexão para a construção de uma outra Europa. Mas primeiro, é necessário denunciar o crime, trazer à luz do dia a situação onde se encontra o povo grego devido aos “planos de ajuda” concebidos por e para os especuladores e os credores. Num momento em que um movimento de apoio se tece em todo o mundo, onde as redes sociais emitem iniciativas de solidariedade, serão os inteletuais franceses os últimos a elevar a sua voz pela Grécia? Sem mais demora, vamos multiplicar os artigos, as intervenções nos media, os debates, as petições, as manifestações. Porque toda a iniciativa é bem-vinda, toda a iniciativa é urgente.

De nossa parte, eis o que propomos: formar rapidamente um comitê europeu de inteletuais e artistas pela solidariedade com o povo grego que resiste. Se não formos nós, quem será? Se não for agora, será quando?

Vicky Skoumbi, editora chefe da revista «Alètheia», Atenas, Michel Surya, diretor da revista «Lignes», Paris, Dimitris Vergetis, diretor da revista «Alètheia», Daniel Alvara, Alain Badiou, Jean-Christophe Bailly, Etienne Balibar, Fernanda Bernardo, Barbara Cassin, Bruno Clément, Danielle Cohen-Levinas, Yannick Courtel, Claire Denis, Georges Didi-Huberman, Roberto Esposito, Francesca Isidori, Pierre-Philippe Jandin, Jérôme Lèbre, Jean-Clet Martin, Jean-Luc Nancy, Jacques Rancière, Judith Revel, Elisabeth Rigal, Jacob Rogozinski, Hugo Santiago, Beppe Sebaste, Michèle Sinapi, Enzo Traverso.

22 de fevereiro de 2012.

(*) Tradução para português de Alexandra Balona de Sá Oliveira e Sofia Borges. Publicado originalmente no Esquerda.net

NEUZA MACHADO - APOGEU E DECLÍNIO

Entretanto (não obstante a comparação histórica), estou a referir-me ao apogeu e declínio do Manixi amazônico ficcional, um lugar isolado ante o “novo” direcionamento do capitalismo mundial, naqueles anos iniciais do século XX. Graças a esse “isolamento” familiar, posteriormente, o poder político de Pierre Bataillon (a face ficcional dos antigos políticos manauaras) sofreu/sofre sérias derrotas, a partir das novas regras financeiras que já se avizinhavam. As multinacionais estrangeiras, construtoras da idéia de galopante progresso para a região, propiciaram a derrota do governante do Manixi, assentado que estava em uma arte de governar dominada pela estrutura da soberania individualista do poder patriarcal familiar.
A história do Amazonas é um acúmulo de loucuras corruptas. Lembremo-nos de que foi o poder político do Barão de Mauá (dominado pelas técnicas de governo à moda do século XVIII, oriundas da Revolução Industrial) que propiciou o progresso daquela região da Floresta Amazônica nos anos iniciais do século XX. O século XVIII foi o momento da passagem do regime dominado pela estrutura da soberania para um regime dominado pelas técnicas de governo, e a “novidade” política européia, daquele século, atingiu a forma de governo dos séculos XIX e XX no Brasil. As populações indígenas e caboclas do Alto Juruá, naqueles anos finais, já republicanos, do século XIX e início do século seguinte, tornaram-se, se me adéquo às palavras de Foucault, o ponto em torno do qual se [organizou] aquilo que nos textos do século XVI se chamava de paciência do soberano, no sentido em que a população [seria] o objeto que o governo [brasileiro] [deveria] levar em consideração em suas observações, em seu saber, para conseguir governar efetivamente de modo racional e planejado, uma vez que, a partir de então [talvez, fosse esse o ideal, o qual não se realizou à época], o povo iria começar a exercer a sua soberania por meio de seus representantes legais. (Entretanto, no Brasil, sabemos que o chamado “voto de cabresto” vigorou, durante vários anos, no decorrer do século XX). Então, a paciência do soberano [do governo republicano brasileiro], à época, valeu-se do conhecimento técnico do Barão de Mauá e de seus engenheiros, capacitados que estavam para levarem adiante as propostas republicanas de um governo racional e planejado. A segunda parte do romance rogeliano, quando, no capítulo oito, aparecem “ratos” na narrativa, propiciando as indagações do leitor atento (Quem está despojando a grandeza da Floresta Amazônica?), surge para denunciar, sublinearmente, as frestas negras da ambição desmedida (familiar) que proporcionou o declínio do imperialismo da borracha, a partir de seu representante ficcional Pierre Bataillon.
 

segunda-feira, 27 de fevereiro de 2012

ASSIS BRASIL 80 ANOS


Neuza Machado - Manaus da infância

(Detalhe do Teatro Amazonas)

A Manaus da ficção rogeliana saiu do arcabouço vivencial infanto-juvenil. O narrador principal foi testemunha dos últimos estilhaços do esplendor da borracha, do que restou da grandeza capitalista. Foi testemunha da decadência. Foi ele que viu, por intermédio de sua sensibilidade provinda naturalmente da infância, os “ratos”, como “um traço cinematográfico, contínuo”, se infiltrando “entre as frestas da construção carcomida”  de sua anterior realidade sócio-existencial. Assim, percebe-se a urgência em causar a morte do mito (autoritário, exemplar), adotando ficcionalmente o descontínuo existencial do momento, em prol de uma futura nova ordem fundamental (pós-moderna). Por este ângulo interpretativo, Paxiúba terá de morrer, “afigurado” como homem primitivo (Paxiúba, o Mulo). Alguém terá de apertar o gatilho e eliminar o mito, transmutado em ser primitivo, da face do Amazonas. Para tanto, o narrador delega esse poder a um outro personagem, o Benito Botelho. “Benito atirou no meio do tórax, matando-o. Benito o matou, sim. O morto era Paxiúba, o Mulo.”
Pela ótica da crítica literária cientificista-estruturalista, cerceadora, terá de existir uma razão para a morte do bugre. Por enquanto, fica a pergunta à moda fenomenológica: Qual foi o motivo (real ou ficcional) que levou o personagem Benito Botelho a matar Paxiúba? Sobre este assunto, indagarei no capítulo a ele reservado.

Nestas modificadas deduções reflexivas, a partir do capítulo intitulado SEIS: JÚLIA (alusão à entrada de um novo personagem no fluxo narrativo), e reconsiderando inclusive as diversas vozes narrativas recônditas que se interligam no todo da ficção rogeliana (em verdade, há outras vozes narrativas no romance, vozes ocultas, pari passu com os dois narradores visíveis), não distingo mais o personagem Ribamar de Sousa como narrador repleto de força e autoridade concretamente representativa, aquela face histórico-ficcional em primeira pessoa, exteriorizada (aquela diferente máscara narrativa ficcional de narrador exemplar à moda tradicional) dos primeiros capítulos. Isto, porque o outro narrador ─ o principal ─ já se avizinha.
No início, o Ribamar de Sousa representa ficcionalmente e historicamente o imigrante nordestino, fugindo da seca e da fome, buscando uma nova perspectiva existencial no Amazonas, lugar de muita água e, conseqüentemente, pelo ponto de vista da gratuidade da natureza, de muita fartura alimentar. Posteriormente, ainda em primeira pessoa, a voz narrativa apresenta-se como um ex-imigrante que alcança o podium requisitadíssimo da burguesia manauara pós-borracha. Pelo fim do romance, o Ribamar-narrador se submeterá a um segundo narrador, para que este conte a sua trajetória vitoriosa até alcançar, politicamente, o cargo de Senador da República do Brasil. Respaldada pelo segundo narrador (em terceira pessoa) e seguindo o desenrolar desta ficção que me movimenta, avançando em meus exames reflexivos, percebo-o, na terceira fase do romance, como personagem ativado, poderoso, submetido às induções criativas de outro narrador, porta-voz do escritor-ficcionista dos anos finais do século XX. A partir dali, um outro narrador (de onisciência ficcional) contará o trajeto existencial do primeiro narrador Ribamar de Sousa: da lama do Manixi, da primeira fase do “capitalismo selvagem” (exploração do trabalho diário em horas a mais, inumanas), à riqueza sem freios, pessoal (sem estruturas confiáveis), de um capitalismo em fase de transição, simplesmente político, para uma segunda etapa do próprio capitalismo, aquele conhecido também por “capitalismo selvagem” (o domínio das grandes empresas estrangeiras com o consentimento dos poderosos da região).

Nível do Rio Acre está próximo de atingir 18 metros

Nível do Rio Acre está próximo de atingir 18 metros

Enchente já atingiu 22.369 imóveis, desalojando mais de 89 mil pessoas em Rio Branco

Agência Brasil |
O nível do Rio Acre está próximo de 18 metros. A última medição realizada às 9h de hoje (25) mostra que subiu de 17,57 para 17,59 metros o nível do rio em 12 horas. A divulgação anterior sobre o nível das águas na região foi ontem (23) às 21h.

domingo, 26 de fevereiro de 2012

Rogel Samuel: O SOL E O MAR

Rogel Samuel: O SOL E O MAR





Voltamos ao Verão. Vem o verão. Volto ao início dos "Cantos" de Ezra Pound:

E pois com a nau no mar,
Assestamos a quilha contra as vagas
E frente ao mar divino içamos vela
No mastro sobre aquela nave escura,
Levamos as ovelhas a bordo e
Nossos corpos também no pranto aflito,
E ventos vindos pela popa nos
Impeliam adiante, velas cheias,
Por artifício de Circe,
A deusa benecomata.

Que é o mesmo mar de Camões, que diz:

Já no largo Oceano navegavam,
As inquietas ondas apartando;
Os ventos brandamente respiravam,
Das naus as velas côncavas inchando;
Da branca escuma os mares se mostravam
Cobertos, onde as proas vão cortando
As marítimas águas consagradas,
Que do gado de Próteo são cortadas

Mas um poeta desconhecido de (quase) todos, Sebastião Norões, escreveu um soneto perfeito, exemplar, único, sobre o mar, o «Mar da memória»:

Eu quero é o meu mar, o mar azul.
Essa incógnita de anil que se destrança
em ânsias de infinito e me circunda
em grave tom de inquietude langue.
O mar de quando eu era, não agora.
Quando as retinas fixavam tredas
a incompreensível mole líquida e convulsa.
E o pensamento convidava longes,
delimitava imprevisíveis rumos
viagens de herói e de mancebo guapo.
Quando as distâncias fomentavam sonhos.
Rebenta em mim essa aspersão tamanha
que a imagem imatura concebeu
de quando o mar era meu, o mar azul.

No verão, o brilho intenso, os ares claros, as nuvens brancas. O outono, a primavera.
Quando jovem, eu morava perto do Arpoador. Tínhamos domingos de sol, de verão.
O sol está ficando forte, vem o verão, a vida, as canções. O brilho intenso do passado estandartiza, nos ares, as claras visões dos cânticos do outono. O verão é o mar, que se vai abrir para o amor. É quando se espera amar. E o mar, o mar azul, «essa incógnita de anil que se destrança / em ânsias de infinito e me circunda / em grave tom de inquietude langue».

Todo verão é assim, esqueço, me esqueço, penso que ainda sou muito jovem. Me lembro dos dias de verão de Copacabana e do Pier de Ipanema. Quem tem sonhos não morre. « O mar de quando eu era, não agora. / Quando as retinas fixavam tredas / a incompreensível mole líquida e convulsa. / E o pensamento convidava longes.»
O mar sempre convida longes. Sempre atravessa o horizonte. Delimitando «imprevisíveis rumos / viagens de herói e de mancebo guapo.»
Naquele tempo acampávamos em praias desertas, e em desertas praias amávamos.
Um dia, em Búzios, um grande e luxuoso barco ancorou na praia onde acampávamos na noite de Reveillon. À noite podíamos ver as mulheres elegantes, os garçons, as champanhas. Fogos de artifícios. Ao nascer do sol, alguns vieram num note menor até a praia. Algumas mulheres, de vestidos longos e brancos, jogaram-se no mar. Outras, completamente nuas. Era Era de 60, onde tudo era permitido. Nas « marítimas águas consagradas, / Que do gado de Próteo são cortadas. »
E «nossos corpos também no pranto aflito, / E ventos vindos pela popa nos / Impeliam adiante, velas cheias». Sim, sim. « Por artifício de Circe, / A deusa benecomata.»

Norões nasceu no dia 7 de março de 1915, em Humaitá, Rio Madeira, Amazonas. Estudou em Fortaleza, daí sua fixação no Mar. Aos 18 anos volta para Manaus, faz a Faculdade de Direito. Foi meu professor no Colégio Estadual. Foi Chefe de Polícia do Estado onde (dizem) protegeu Jorge Amado. Membro do Clube da Madrugada, da Academia Cearense de Letras. Era professor de Geografia.
A geografia do Mar.
Quando éramos jovens, Norões foi nosso professor e Mestre. Posso vê-lo, atrás das baforadas de cigarro. As lentes grossas. Norões impressionava, carismático, culto. Nunca pensei que faria sua “apresentação”, anos mais tarde. Há poucos anos escrevi um prefácio para a segunda edição de seu livro «Poesia Freqüentemente», de 1956. E é uma surpresa sempre que releio seu livro, sua poesia está mais viva ali, sua poesia é azul, lá onde o horizonte mergulha. E desponta.

O mar azul.

sábado, 25 de fevereiro de 2012

NEUZA MACHADO - A NARRATIVA COMO SONHO


A palavra sonho assinalada pelo primeiro narrador, como ele mesmo já informara linhas atrás, indica que “a vida não é de caminhos retos ─, mas na iniciação às Parcas, esboço de serpentes, nome de demônio” . Mesmo que a narrativa O Amante das Amazonas fosse/seja apresentada como proveniente de uma insólita vida ficcional, teria/terá de corresponder à “verdade” de quem narra: “Última verdade a ser implantada, cabeça a dentro, no elenco das melhores e das mais remotas profundezas, na subversiva imaginação do terror e da violência” . Por tudo isto, à moda exemplar, o primeiro narrador (juntamente com o segundo, indiscutivelmente pós-moderno) necessitou temporariamente das trevas míticas (o “espaço noturno” bachelardiano) para que, no capítulo cinco , pudesse readquirir os puros “liames” de seu verdadeiro modo de narrar, para manifestar, ficcionalmente e criativamente, aos próximos e aos inúmeros e pósteros leitores, os verdadeiros motivos da decadência do Império Amazônico.
 Sobre o sonho do primeiro narrador e o interregno que propiciou a manifestação do mítico Paxiúba, no capítulo quatro, busco um novo esclarecimento teórico-crítico, pela via filosófica de Gaston Bachelard, quando este tematiza sobre “o espaço onírico”.
 Em seu “sonho de origem” (proximidade do arcabouço mítico, orientado, em um plano superior, pelo bugre Paxiúba), o primeiro narrador, secundado interlinearmente pelo segundo, percorre a “correnteza negra” (amorfa) da intuição fértil, “extasiado e sem pensar, com as estrelas” , submetido ao próprio ser estrelado (corpo estrelado) daquele que é o plenipotenciário do ato de narrar. Nesse momento, o que está em pauta é o presente mítico do narrador principal, suas “horas noturnas” sublimadas (engrandecidas), suas “muitas horas entre sombras”, seus “segredos e lágrimas” se dissolvendo em meio às próprias angústias imponderáveis. Entretanto, esta matéria de sonho (ar) terá de ser temporariamente ativada pela magia do fogo revigorante (um fogo mítico extraordinário), para iluminar os gaseificados instantes (“raros instantes”) do “espaço adormecido” do criador ficcional pós-moderno. Para que o narrador Ribamar não se perdesse “em confusas lembranças “de uma noite estrelada, com segredos e lágrimas se dissolvendo”, a matéria ígnea (o fogo) foi ativada, para imolar “os parentes”, em benefício do comparecimento do bugre Paxiúba.
Da página trinta e sete a quarenta e sete, o conhecimento do arcabouço mítico amazonense ─ indígena ─ se iluminará em favor do segundo narrador, o qual, sonhadoramente, como explica Bachelard, buscará as mil lembranças de seu passado. Nas páginas do romance, estão todas as gravuras, existenciais e/ou míticas que marcaram a íntima solidão reflexiva. “O verdadeiro espaço do trabalho solitário é dentro de um quarto pequeno, no círculo iluminado pela lâmpada” , afirma Gaston Bachelard.
Esta incomum criação ficcional, distintamente, no instante do impasse narrativo, necessitou do auxílio do elemento fogo, principalmente do fogo mítico em sua forma destrutiva, para que, posteriormente, auxiliada pelo elemento água, pudesse realçar a imagem de uma Amazônia lendária e selvagem (feminina e masculina), ameaçada de extinção por obra e graça do poder do capitalismo selvagem. O fogo que iluminou o cogito reflexivo do segundo narrador não esmoreceu e nem se ateou de mais. Foi contemplado numa hora de ociosidade [ociosidade = repouso ativado] em toda a sua vivacidade e brilho para que o mesmo, a partir da página 48, pudesse revelar aos pósteros os grandiosos, inacreditáveis, e, posteriormente, extintos segredos capitalistas do Manixi.

sexta-feira, 24 de fevereiro de 2012

Falecimento da esposa do escritor Adrino Aragão



Falecimento da esposa do escritor Adrino Aragão



por

Flávio Araujo Lima Bittencourt


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Brasília - Morreu serenamente, aos 85 anos, anteontem (22.2.2012), a Sra. Maria da Glória Izel de Freitas, em razão de complicações cardíacas. Radicada com sua família em Brasília, morava na S. Q. N. 111, na Asa Norte, e estava dormindo quando faleceu. Nascida em Manaus, era casada com o escritor, também manauara, Dr. Adrino Aragão de Freitas. Dª Maria da Glória trabalhou, em sua juventude, enquanto ainda era solteira, na área de Enfermagem.

Adrino Aragão - a quem transmitimos, neste momento, sentidas condolências - é advogado, escritor, bancário aposentado, crítico literário [com textos publicados no Caderno B, do então editado em meio impresso Jornal do Brasil, e em revistas literárias, diversas, coletâneas de contos etc.], ex-jornalista [foi redator da Revista do Desed e do BIP (Boletim de Informação ao Pessoal), ambos veículos corporativos, de grande tiragem, do Banco do Brasil S. A., instituição de crédito da qual Adrino Aragão é funcionário aposentado], conferencista e ensaísta. Recentemente o Prof. Dr. Joaquim Branco defendeu - junto à Universidade do Estado do Rio de Janeiro (UERJ) - uma tese de pós-doutorado em Teoria Literária sobre a obra de Aragão, depois vinda a lume na forma de livro [http://acritica.uol.com.br/vida/Estudo-cientifico-amazonense-Adrino-Aragao_0_526747495.html].

Na relação de obras literárias de Adrino Aragão, entre novelas, coletâneas de contos e minicontos [*], consta um livro infanto-juvenil denominado A verdadeira festa no céu (publicado em 1991), cujas ilustrações ficaram a cargo de um continuador da obra de Nássara: Zeluca, que foi colega de Aragão no Banco do Brasil (Setor de Multimeios do Desed), autor do livro de quadrinhos-sem-palavras Eus.

O corpo de Maria da Glória Izel de Freitas foi velado ontem no Cemitério Campo da Esperança, em Brasília, e será hoje cremado em Valparaíso (Goiás), no início da tarde.

Quando Adrino e Maria da Glória se conheceram, em Manaus, o escritor era funcionário de carreira do Banco do Brasil. O casal tem dois filhos e três netos (possivelmente influenciada pela vigorosa produção textual, em periódicos nacionais, de seu avô Adrino Aragão, uma das netas de Adrino e Maria da Glória diplomou-se em Jornalismo). Com 85 anos de idade, Dª Glória, como era chamada, sofreu, infelizmente, em seus últimos anos de vida, perda de memória.


Os amigos do casal ficaram entristecidos com a notícia do falecimento da esposa de Adrino Aragão, veneranda senhora da sociedade amazonense que, antes ter sido vitimada pelo Mal de Alzheimer, afetuosa e requintadamente sabia, com seu amado marido, receber parentes, amigos e todos aqueles que muito a estimavam.

Flávio Araujo Lima Bittencourt

Neuza Machado e o Palácio Manixi

O Manixi, o que me acena provocativamente, não é o Manixi real dos manuais geográficos da região amazonense. Encontro-me, aqui, acanhada pelo mítico-ficcional Seringal Manixi e por seu Palácio magnificente, “supremo, inominável, majestoso” ; inclusive, por seu dono extraordinário, cuja alcunha reputada é Pierre Bataillon, “um homem que vivia debaixo do ouro no Alto Juruá” ; além de deparar-me enlaçada nas inúmeras questões pós-modernas deste diferenciado romance. Entretanto, para deslindá-lo reflexivamente, com convicção teórico-interpretativa, buscando o plano do silêncio fenomenológico à moda dos atuais pensamentos interativos, ou do filósofo francês Gaston Bachelard, ou pela poderosa lente genealógica de Michel Foucault, não me furtarei a um cotejamento com a realidade histórico-geográfica do Amazonas, confrontando-a com o sistema mítico-social da ficção rogeliana, em benefício de esclarecimentos interpretativos. Por conseguinte, buscarei, no texto ficcional pós-moderno, as informações proveitosas ao meu interativo e reflexivo pensamento dialetizado.
O Manixi da narrativa rogeliana poderá ser visto pelo mesmo prisma que revelou aos leitores universais o Sertão ficcional de Guimarães Rosa. Assim como o Sertão roseano, oriundo do sertão de Minas Gerais, que “está em todo lugar”, como diz Riobaldo (o personagem-narrador de Guimarães Rosa), do mesmo modo percebo o Manixi ficcional rogeliano. Assim como o Sertão de Guimarães Rosa foi visto, por mim, em meu livro, Do Pensamento Contínuo à Transcendência Vital (do cogito(1) ao cogito(3)), como um reflexo da casa primordial, repensada a partir da ciência filosófica de Gaston Bachelard, da mesma forma o espaço ficcional do Manixi será aqui interpretado. A narrativa revelou-me, e revelará aos futuros leitores rogelianos, as íntimas lembranças (memória) e recordações (matéria poética) do narrador amazonense, sobre a sua “casa primordial” inesquecível. Os sentidos vitais (auditivos, visuais, nasais, táticos, gustativos), provindos da infância e adolescência, vividos ali, permaneceram/permanecem intensos e persistentes em suas lembranças poetizadas, mesmo que ele esteja hoje distanciado geograficamente de seu lugar de nascimento, e são percebidos liricamente (matéria lírica interferindo no relato ficcional) ao longo da narrativa. Quem se lembra (recorda ficcionalmente) do Igarapé do Inferno (por que “do Inferno”?) e de toda aquela paisagem dantesca é o segundo narrador, originário do entrópico século XX. O personagem-narrador Ribamar de Sousa apenas se coloca como o porta-voz de suas reminiscências (ou o duplo, ou a máscara ficcional do criador singular atavicamente preso às lembranças e recordações do passado, fossem boas ou más).
 “Pois nós retornávamos em busca daquele passado interdito, pois nós chegávamos no fim daquela era, quando o Palácio transparecia com deslumbramento nos seus múltiplos reflexos das quinquilharias de cristal, janelas e bandeiras das portas transformadas em lúcidas placas de ouro reluzente e vívido e muito louco”, afirma(m) o(s) narrador(es) (s). O primeiro narrador, Ribamar de Sousa (reduplicado por uma pluralização pessoal) chega ao Palácio Manixi quando este já começava a apresentar-se em seu processo de decadência. Para revelá-lo reflexivamente aos leitores atuais e do futuro, buscarei reforço analítico-interpretativo na Poética da Casa de Gaston Bachelard e em outras interferências filosóficas (citações), valiosas, retiradas dos diversos livros de sua fase noturna. O Palácio, a Floresta, a Cidade, todos os planos desta obra diferenciada se distinguem a partir de um único princípio, ou seja, refletem a “casa inesquecível” de que nos fala Bachelard, com seus recantos secretos aninhados no mais profundo dos pensamentos. Por isto, o “Igarapé do Inferno” (por que Igarapé do Inferno?) se revela a sinalizar íntimas lembranças infernais, lembranças que obrigam o primeiro narrador a revelá-las. Quem está buscando o “passado interdito” é o segundo narrador, porque foi ele, enquanto singularidade ativa de seu núcleo social primitivo, que chegou ali, pelo nascimento, já no final de uma era de glórias capitalistas, já no início da decadência do esplendor da borracha.

quinta-feira, 23 de fevereiro de 2012

Morte de Andy Warhol completa 25 anos


Morte de Andy Warhol completa 25 anos

Celebrado artista é relembrado com mega-exposição em museu de Frankfurt

iG São Paulo com EFE |

Foto: Reprodução
'Daily News', de Andy Warhol
Há 25 anos, em 22 de fevereiro de 1987, morria Andy Warhol, um dos mais influentes artistas do século 20.
Nascido em 6 de agosto de 1928 em Pittsburgh, Warhol tornou-se o principal nome da pop art ao discutir as intrincadas relações entre elementos da cultura popular, da propaganda e do universo das celebridades.
Em seus filmes e vídeos, Warhol explorava os limites entre ficção e realidade - um exemplo é "Empire", de 1964, que é feito de oito horas de filmagem em câmera lenta do Empire State Building.
Leia também: O olhar cinematográfico de Andy Warhol
Warhol colocava seu olhar sobre a indústria da fama e dos meios de comunicação. Em 1968, disse: "No futuro, todos terão 15 minutos de fama". A frase continua a ser repetida até hoje.

Warhol transformou em arte as mais variadas matérias-primas: latas de sopa Campbell, garrafas de Coca-Cola. Figuras como Marilyn Monroe, Elizabeth Taylor e Jackie Kennedy inspiraram alguns de seus mais conhecidos trabalhos .
As obras de Warhol estão entre as mais comercializadas no mercado de arte contemporânea. é exposto constantemente em museus e galerias de todo o mundo. Uma das mais importantes instituições de arte da Europa, o Museu de Arte Moderna de Frankfurt apresenta uma mega-exposição que esmiúça a influência dos meios de comunicação de massa na obra do artista.
Intitulada "Warhol: Headlines", a mostra exibe obras nas quais o criador da pop art utilizou manchetes de jornais para criticar os meios de comunicação de massa. A exposição viaja depois para Roma e Pittsburgh.
Veja: Mais do que 15 minutos de fama: a Warhol TV está “no ar”

Foto: Reprodução
Trabalho da série 'Daily News', de Andy Warhol
O interesse de Andy Warhol pelas manchetes de jornais remete ao tempo em que ele era desenhista gráfico e publicitário em Nova York nos anos 1950. Warhol, que disse que "nunca lê, só olha imagens", colecionava histórias em quadrinhos e recortes de jornais e revistas.
Entre as obras da exposição em Frankfurt, se encontra "Daily News" (1962), um quadro pintado a mão. Nele, o artista investiga a função social dos meios de comunicação de massa.
A exposição também inclui obras de grande porte, como uma formada por capas da revista "Bunte", chamada "Magazine & History"(1983), e outras duas feitas em parceria com Jean-Michel Basquiat.
Entre pinturas, desenhos, gravuras, fotografias, esculturas e vídeos, as obras da exposição também abordam outros temas, como personalidades famosas, a morte, as catástrofes e os eventos contemporâneos, temas retirados dos próprios meios de comunicação. "Acho que a imprensa é uma arte", chegou a dizer Warhol.
Leia mais: Autorretrato inédito de Andy Warhol é exposto
Em 1987, um dia após passar por uma cirurgia na vesícula biliar, Warhol morreu em hospital em Nova York devido a um problema no coração.

Neuza Machado - Paxiuba

Paxiúba possui a chave da verdade mítica de quem escreve, mas, quem terá de manuseá-la é o primeiro narrador (narrador do segundo), enquanto personagem principal das ocorrências narradas. Paxiúba possui o poder de mando, assim como os grandes guerreiros e personalidades notáveis do passado. E os legendários heróis do passado mítico (passado que se perde nas fendas do tempo, anterior aos severos dogmas do cristianismo) não conheceram a natureza íntima da bondade. A “ordem” dos olhos e o “sorriso sensual perverso” caracterizam a face reduplicada do personagem Paxiúba. O ser mítico é selvagem, primitivo. Possui o que Max Weber classificou como “poder do ontem eterno” ou “poder do carismático-guerreiro”. A “ordem” dos olhos é para que o narrador diga somente verdades (apreciáveis ou não), mesmo que o narrar mítico da pós-modernidade seja a edificação intelectual de uma narrativa em prosa, idealizada. A Floresta Amazônica, revista ficcionalmente pelo escritor nascido ali, em suas imediações, concentra a essência do mito de antigas eras, mas, aqui, insolitamente revestido pela roupagem do arcabouço mítico-lendário dos índios daquela localidade. A pureza mítica poderá ser classificada como a integridade vivencial do ser primitivo, aquele que não foi maculado por exigências ideológicas (sociais ou religiosas). O ser primitivo não conheceu (não conhece) o ônus do pecado cristão. Paxiúba não é cristão. É um ser original. Então, quem reconhece o “sorriso sensual e perverso, sublinhado por esboço de pecado” a fotografá-lo, é o narrador. A “ordem” mítica dos olhos de Paxiúba possui a pureza do primitivismo heróico. O bugre não sabe o que seja pecado, e não creio extratexto que Frei Lothar (um outro personagem importante) o tenha catequizado. Quem se percebe avaliando o “sorriso sensual e perverso” de Paxiúba é o narrador. Quem avalia o olhar do “pecado” o fotografando é o narrador, aquele que, historicamente, conhece os dogmas do cristianismo, no que tange a relacionamentos sexuais. As “baixezas” do olhar de Paxiúba saíram do “espelho” simbólico-ficcional duplicado e “sublimado” de quem narra, não da pureza primitiva do mito.
Paxiúba “se efetivara guerreiro de épocas irregulares, de tempo inverso” (invertido), possuidor dos “remotíssimos mecanismos ardilosos, das possibilidades do corpo”, ou seja, “remotíssimos mecanismos ardilosos” da urgência sexual. O guerreiro de épocas contrárias às regras (de civilidade), nesta dimensão da narrativa ficcional rogeliana, é a personificação do ser mitológico. Este ser em especial (o Paxiúba) conhece as normas e os preconceitos sexuais do ser civilizado, por isto é “capaz de muito realizar sexualmente, pois sabe sedimentar (endurecer), a partir de seu apetite carnal fabuloso, “o músculo vivo e assumido”. Seu poder é o da força bruta. Se há algo que deseja, ele o toma. Por isto, “era bom de não se encontrar de repente, na estrada deserta”. Por isto, a exigência da cautela, da precaução. Por isto Zilda, a esposa do Laurie Costa, “uma certa e acocorada lavadeira das roupas (roupas do Palácio), agachada sobre a prancha lisa do tabuão de sabão” , se assusta com o “regular da urgência daquele olhar” .
 “Paxiúba, emblema da Amazônia amontoada e brutal, sombria, desconhecida, nociva”.  Por que o narrador visualiza “Paxiúba (como) emblema da Amazônia amontoada e brutal, sombria, desconhecida, nociva”? Paxiúba é o símbolo do guerreiro mítico, gerado por seres excepcionais: a índia caxinauá e o negro barbadiano. O pai de Paxiúba, para o projeto mítico-ficcional em questão, teria de ter uma ascendência diferenciada, notável. Paxiúba teria de ser oriundo da fusão do lendário indígena com o fantástico do imaginário africano. Há poucos negros no Estado do Amazonas. O “pai” teria de se constituir diferente dos outros pais das miscigenações usuais da realidade dos costumes amazonenses. O caboclo, originário da mistura entre o índio e o branco, não possui o porte, o vigor deste personagem. Paxiúba é o “emblema”, o símbolo dos poucos “bugres”, representantes da raça forte que por ali transita. Para a “Amazônia amontoada e brutal, sombria, desconhecida, nociva”, o autor reserva os símbolos depreciativos. “Amazônia amontoada”: todos os estratos sociais (brasileiros e universais) que para ali vão, em busca de riqueza fácil. “Amazônia brutal”: espaço geográfico onde se digladiam, em prol do rendimento pecuniário, seres grosseiros e violentos, já maculados pelas regras insanas do capitalismo selvagem. “Amazônia sombria”: receptáculo de seres tristes, lúgubres, despóticos, capazes de quaisquer ações de conseqüências desagradáveis para alcançarem seus intentos progressistas. “Amazônia desconhecida”: espaço geográfico ignorado politicamente (pelo menos, durante a ocasião do desenvolvimento do projeto ficcional), “terra de ninguém” onde se faz presente a lei do preferencialmente forte, social e miticamente apresentada. “Amazônia nociva”: Amazônia em que todos estes danos, apresentados pelo narrador, ameaçam destruir a hegemonia da nação brasileira. Paxiúba é o “emblema” (símbolo) porque, por intermédio de sua face sócio-substancial, duplicada pela ficção, o narrador o coloca como “pistoleiro do rei”, o capanga profissional, o assecla do poderoso dono do Manixi. E, para ser o “emblema” do Amazonas e sustentar a honraria, o candidato ao cargo e ao título teria (terá) de ostentar (mesmo que não fosse / que não seja imortal) a poderosa face do mito.

quarta-feira, 22 de fevereiro de 2012

FALECEU MARIA ALICE CAPUCCI



FALECEU MARIA ALICE CAPUCCI


Rogel Samuel


Faleceu hoje pela manhã a nossa grande Amiga Maria Alice Capucci, professora de inglês, formada em 1964 pela nossa Faculdade Nacional de Filosofia da Universidade do Brasil, ex-professora da Universidade Gama Filho. Fomos da mesma época de Faculdade,
formamo-nos juntos e continuamos a longa amizade. Conheci seus pais e toda a sua famiília. Maria Alice era dona de grande cultura e sabia como poucos a arte da conversação.

NEUSA MACHADO: O CAP. CINCO

No capítulo intitulado CINCO: FERREIRA, especialmente, o segundo narrador alcançou o que Bachelard denomina de “pensamentos de pura estética”, pensamentos situados no terceiro cogito da consciência singular, em outras palavras, pensamentos de transcendência formal. Por este ângulo, o criador ficcional sobrepujou os limites impostos pelas diversas leituras (foram dez anos de pesquisa), “pelas formas, através do apelo às formas”, por intermédio de uma intrigante “dialética temporal”. A apresentação de Pierre Bataillon não é uma simples identificação e qualificação de um personagem importante ao decurso narrativo. Pierre Bataillon é o símbolo dos primeiros capitalistas estrangeiros que povoaram a região amazonense, inclusive, símbolo das raízes estrangeiras da região. Em sua pessoa ficcional se concentra, além da exuberância dessas antigas figuras políticas, a questão de uma passada economia oriunda da extração da borracha, anterior ao momento culminante da Zona Franca de Manaus.

O capítulo intitulado CINCO: FERREIRA é uma referência ao personagem Antônio Ferreira, advogado, “agente e sucessor dos negócios do riquíssimo velho” [Comendador Gabriel Gonçalves da Cunha, seu sogro], (...) “um menino”, um “meninão branco, mãos delicadamente tratadas, cabelos anelados, negros, caindo aos cachos sobre os aros de ouro dos óculos”. Antônio Ferreira aglutina em si todos os aventureiros-espertalhões que transitaram por Manaus nos anos iniciais do progresso amazônico, e ali enriqueceram (muitos, por intermédio de casamentos por conveniência).
O capítulo processa-se por meio do discurso da duração atuante (o que os críticos, avaliadores de grandes epopéias, denominam como presente histórico). O advogado Ferreira é/será um elo importante para o desenrolar do relato ficcional, porque, por exigências do narrar pós-moderno/pós-modernista de Segunda Geração, sua figura fará parte dos personagens/“corruptos” mais leais “ao tipo de capitalismo ali praticado, na época”. Somente este personagem, aparentemente passageiro ao longo do romance, ofereceria matéria importante sobre o assunto que ora está a movimentar-me, neste meu capítulo sobre o Capitalismo Primitivo do Império Amazônico em oposição aos Limites Ilimitados do Manixi Ficcional. Entretanto, o personagem de valia às minhas reflexões é Pierre Bataillon, inserido, por sua vez, no reduto dilatado do personagem maior da ficção rogeliana: o Seringal Manixi.
Ao idealizar ficcionalmente o personagem Pierre Bataillon, o senhor das terras do Manixi (a ilimitada, inominável, espetacular dimensão ficcional deste primeiro espaço geográfico de O Amante das Amazonas), o ficcionista de origem manauara o colocou em uma realidade extravital, oriunda de um imaginário-em-aberto dimensionado, caracterizando assim o pano de fundo das narrativas da pós-modernidade, propensas à manifestação de cenários grandiosos (aquilo que os críticos atuais chamam de simulacro ficcional).
Sobre esta minha adesão a um ponto de vista crítico abrangente, interdisciplinar (recuperado de diretrizes fenomenológicas, para interagir com a representação do poder político de Pierre Bataillon e com a dimensão extraordinária do Manixi, enquanto espaço geográfico ficcional diferenciado e, ao mesmo tempo, submisso às regras do Capitalismo Primitivo de base familiar do início do século XX, que por ali imperava, exercendo, por conseguinte, poderes de vida e de morte), será válido lembrar, aqui, a indução teórico-crítica de Roberto Machado, em sua “Introdução: Por uma genealogia do Poder”, sobre a “teoria geral do poder” de Michel Foucault, percebida como importante na nona edição brasileira de Microfísica do Poder.

terça-feira, 21 de fevereiro de 2012

ROGEL SAMUEL - PROMESSAS DE CARNAVAL

Nesse carnaval entôo em surdina
breve texto esta canção
desenvolvendo a paisagem cristalina
tinta azul, papel na mão
espuma do ar mantida em vestes finas
toldo de amor que aparelha e envolve
e te molesta a alegria matutina
passando o pente o tema a minha senha
e ergues a tricotar a estrela fescenina
brincando de tua passarela
e sonhada é férrea a tua serpentina
borboleta de papel de seda
que me despeço de tua face de menina
teu aço besuntado de abelha.

DANTE MILANO

Sentir aceso dentro da cabeça
Sentir aceso dentro da cabeça
Um pensamento quase que divino,
Como raio de luz frágil e fino
Que num cárcere escuro resplandeça.
Seguir-lhe o rastro branco em noite espessa,
Ter de uma inútil glória o vão destino,
Ser de si mesmo vítima e assassino,
Tentar o máximo, ainda que enlouqueça.
Provar palavras de sabor impuro
Que a boca morde e cospe porque é suja
A água que bebe e o pão que come é duro,
E deixar sobre a página da vida
Um verso — essa terrível garatuja
Que parece um bilhete de suicida.


MILANO, Dante. "Sonetos e fragmentos". 
  

segunda-feira, 20 de fevereiro de 2012

NEUZA MACHADO: AS ÁGUAS MITOLÓGICAS

NEUZA MACHADO: AS ÁGUAS MITOLÓGICAS

NEUZA MACHADO: AS ÁGUAS MITOLÓGICAS

Essas “águas”, que vêem de “desconhecidas origens Numas”, águas mitológicas, são especiais, porque provêem do devaneio interno. O narrador Ribamar de Sousa a designa como uma “narrativa animal” porque ela é uma projeção da matéria primitiva que vigorou/vigora no imaginário-em-aberto do homem do final do século XX. Refiro-me àquela matéria inovadora que surge entropicamente depois do repouso fervilhante, intimamente relacionada com os juízos de descoberta, de que nos fala Bachelard, em seu livro A Dialética da Duração.
“O galho quebrado diz: “Não passarás”, em outras palavras, não havia/não há ainda permissão para que se infringisse/infrinja as leis que comandaram/comandam o mundo dito social. Mas, para “além da Curva do Tucumã, a passagem do eixo do rio se separa” e “pode-se banhar e pescar”. A imaginação, como diria Bachelard, oculta “a tonalidade profunda do devaneio criador” , pois ela está resguardada pelas lembranças de antigas leituras foucaultianas, bachelardianas e outras. Além da “Curva do Tucumã, a passagem do eixo do rio”, que separa o substancialmente dito (“gêneses lineares”) do não-dito (o que não possui história), propicia o momento da infração ficcional, porque, daquele lado, pode-se “banhar” no rio das ditosas ou amargas lembranças imperecíveis e “pescar” novíssimos juízos. As “gêneses lineares” versus a “força do não-dito”: Michel Foucault desenvolve um assunto interessante sobre a genealogia do poder e do saber.
“O galho quebrado” da genealogia númica impediu, ao longo da história patriarcal, que a árvore se fortalecesse e permanecesse socialmente altiva, como as “de 70 metros de altura”. “A genealogia é cinza”, diz Michel Foucault. Enquanto forma documental, o estudo da procedência de uma ramificação familiar e/ou tribal poderá ser aniquilado por reelaborações não confiáveis. A genealogia deve/deveria construir seus “monumentos ciclópicos”, não a golpes de “grandes erros benfazejos” mas com “pequenas verdades inaparentes estabelecidas por um método severo”; a genealogia deveria deixar de ser cinza.

A CURA

FELIZ ANO DO DRAGÃO DE ÁGUA!

FELIZ LOZAR - TASHI DELE!

domingo, 19 de fevereiro de 2012

CARNAVAL EM MANAUS

DILMA DE FÉRIAS

De maiô vermelho, a mãe da presidenta Dilma Rousseff, Dilma Jane, e a tia da presidenta Arilda, de biquíni azul, caminharam na areia e se banham no mar da Praia Inema neste domingo. A família de Dilma aproveita o feriado prolongado de carnaval na Base Naval de Aratu, na Bahia.

Foto: AE
De vermelho, a mãe de Dilma, de 88 anos, passeia na praia amparada por dois acompanhantes
No início do mês, Dilma Jane, de 88 anos, passou mal em Brasília. O incidente fez com que a presidenta adiasse sua viagem a Fortaleza, no Ceará.
No sábado, a filha de Dilma, Paula Rousseff, também aproveitou o mar para brincar com o filho Gabriel, de 2 anos, e o marido, Rafael Covolo. Gabriel, único neto da presidenta, nasceu no dia 9 de setembro de 2010, em Porto Alegre.

Foto: AE
A filha de Dilma, Paula Rousseff, brinca com o neto da presidenta, Gabriel, de 2 anos

CARNAVAL DE MANAUS

CLICK PARA VER

CARNAVAL

Enredo da Estácio de Sá, Luma de Oliveira está nesse momento se preparando para entrar no sambódromo do Rio.
Sua comitiva, composta de dez seguranças que acompanhava os filhos Thor e Olin, comemorava uma informação de que o empresário Eike Batista acaba de alcançar a sexta posição no raking dos mais ricos do mundo.
Luma aparecerá no último carro alegórico da Estácio cercada por uma bateria falsa, em alusão ao seu reinado como rainha de bateria.

sábado, 18 de fevereiro de 2012

sexta-feira, 17 de fevereiro de 2012

LULA PARA O BANCO MUNDIAL


O próximo presidente do Banco Mundial deveria ser o ex-presidente Luiz Inácio Lula da Silva. A sugestão é do professor de Ciência Política Gregory Chin, da Universidade York, do Canadá, em artigo publicado na edição de hoje do Financial Times.
"Estão crescendo as demandas para que se rompa a tradição de 65 anos de selecionar automaticamente um americano para ser o próximo chefe do Banco Mundial", escreve o acadêmico. Lembrando a reivindicação dos países em desenvolvimento, de ter maior representação nas instituições internacionais, Chin cita uma declaração do ministro da Fazenda, Guido Mantega, de que "nosso objetivo é que os países emergentes tenham a mesma chance de competir pela liderança dessas organizações multilaterais".
"Mantega não precisa olhar longe. Que tal Lula?", pergunta o autor do artigo. "Sob a liderança de Lula, o Brasil entrou na crise financeira forte e bem governado, e emergiu dela mais rapidamente do que a maioria das economias avançadas. Enquanto isso, seus bancos e multinacionais continuaram a ascender nos rankings globais. Lula foi um dos líderes mais carismáticos do Sul Global ao longo da última década. Seu perfil foi robusto nas cúpulas do G-20, acusando aqueles que administravam mal a economia mundial e demandando reformas para corrigir arranjos de representação ultrapassados no sistema econômico global", prossegue o texto.
Chin acrescenta que as credenciais de Lula "como campeão das economias em desenvolvimento são fortes. Ele viajou pelo mundo, defendendo laços Sul-Sul mais fortes, inclusive com a ¿?frica e dentro dos Brics, e deu seu apoio a fóruns regionais na América do Sul. Ele demandou mais voz para os países em desenvolvimento nos processos de tomada de decisões globais e de estabelecimento de agendas. Lula é respeitado por formadores de opinião no Norte. O Brasil fez contribuições substanciais para instituições multilaterais, para o sistema das Nações Unidas, dando mais do que a China para a Associação Internacional de Desenvolvimento (IDA), o fundo do Banco Mundial para os países mais pobres".
O acadêmico ressalva que "a nomeação do ex-presidente brasileiro não resolveria por si mesma os desafios de legitimidade que o Banco Mundial enfrenta. Embora os problemas de credibilidade do banco não sejam tão severos como os do FMI, não se pode esquecer que foi apenas quatro anos atrás que o banco nomeou seu primeiro economista-chefe do mundo em desenvolvimento - da China".
O artigo diz ainda que "com Lula como presidente, o banco seria liderado por alguém que lutou corajosamente pela democracia, pela igualdade e pela justiça social. Haveria acordo, pelo menos nesse nível, em torno de um bom modelo de governança".

TRISTÃO E ISOLDA - ABERTURA

Prelude to the first act from Wagner's "Tristan und Isolde", german opera in three acts. Author: Richard Wagner (1813-1883). Conductor: Wilhelm Furtwangler & Philharmonia Orchestra Picture: Caspar Friedrich's "Meeresufer im Mondschein" (Seashore by Moonlight).

Os novos cães de guarda


Blog do Emir Sader

Os novos cães de guarda



“Por que os jornalistas não deveriam responder por suas palavras, dado que eles exercem um poder sobre o mundo social e sobre o próprio mundo do poder?” Assim o atual diretor do Le Monde Diplomatique francês, Sege Halimi, abre o seu livro “Os novos cães de guarda”. O livro retoma, no seu titulo, o livro de Paul Nizan, “Os cães de guarda”, publicado originalmente em 1932, e tornado famoso pela sua reedição em 1960, quando Sartre prefacia um outro livro de Nizan, Aden Arabie, relançando sua obra.

Nizan dizia que os intelectuais não devem ser os taquígrafos da ordem, mas aqueles que saibam a necessidade de superá-la, isto é, de subvertê-la. “O homem jamais produziu nada que testemunhasse a seu favor, senão com atos de cólera: seu sonho mais singular é sua principal grandeza, reverter o irreversível.” Recusar “esconder os mistérios da época, o vazio espiritual dos homens, a divisão fundamental de sua consciencia, e esta separação cada dia mais angustiante entre seus poderes e o limite real de sua realização”.

Halimi escreveu “Os novos cães de guarda” (Jorge Zahar, no Brasil), na coleção de combate dirigida por Pierre Bourdieu, para atualizar o fenômeno, que tornou-se um fenômenos essencialmente midiático nos nossos dias. A mercantilização neoliberal arrasou o campo midiático: “A informação tornou-se um produto como outro qualquer, comprável e destinado a ser vendido...”

Halmim faz um livro devastador, porque simplesmente retrata como são produzidas as informações e as interpretações a favor do poder e da riqueza. “Reverência diante do poder, prudência diante do dinheiro...”- resume ele, que revela as tramas de cumplicidade e de promiscuidade entre a velha mídia e os poderes economicos e políticos. E, também, como esses empregados das empresas de comunicação se promovem a si mesmos, alegremente, numa farsa de fabricação de opinião publica – expressão de Chomsky – de forma oligárquica e elitista.

Quem ousa romper com o consenso dominante é desqualificado como “populista”, “demagogo” pelos “cardeais do pensamento único”, que nos venderam suas mercadorias como a única via possível de “governos responsáveis”, afirmações pelas quais nao respondem hoje, quando essas certezas revelam suas misérias e os sofrimentos que causam para os povos cujos governos ainda se guiam por esses dogmas.

“Mídias cada vez mais concentradas, jornalistas cada vez mais dóceis, uma informação cada vez mais medíocre”, conclui Halimi. Perguntado pela razão de que a velha mídia não se reforma, não se renova, o ex-ministro da educação da França, Claude Alegre, político de direita, respondeu com franqueza: “Eu vou lhes dar uma resposta estritamente marxista, eu que nunca fui marxista: porque eles não têm interesse... Por que os beneficiários dessas situação não têm o menor interesse em mudá-la.”

O livro de Halimi foi transformado em documentário e é o filme mais interessante para se ver em Paris atualmente, com o mesmo titulo do livro: “Os novos cães de guarda”. Dirigido por Gilles Balbastre e Yannick Kergoat, com a participação do próprio Halimi no roteiro, o filme poderia ser transporto mecanicamente para o Brasil, a Argentina, a Veneuela, o México, qualquer país latino-americano, apenas mudando os nomes dos jornalistas, dos donos das empresas midiáticas e dos supostos especialistas entrevistados, representantes da riqueza e do poder nas nossas sociedades.

Entre outras informações sonegadas pela velha mídia, cada vez que alguém é entrevistado ou chamado para alguma reunião na velha mídia, aparecem os créditos da pessoa: seu cargo nas empresas privadas, sua participação em outras, as ações que dispõem, etc. Para que se saiba quem está falando, sem disfarçá-lo na qualidade de “especialista”, grande economista, etc, etc.

Mais informações sobre o filme podem ser obtidas em www.lesnouveauxchiensdegarde.com .

DIÁLOGO COM A MORTE

PALESTINA


INDIA

Os partidários do partido governante da Índia ouvem o discurso do primeiro-ministro Manmohan Singh em um comício em Kanpur AP

PETER PAN

É costume, à noite, todas as boas mães, depois dos filhos estarem a dormir, inspeccionarem os seus espíritos e porem as coisas no seu lugar para a manhã seguinte, colocando nos lugares próprios muitas das coisas que andaram desarrumadas durante o dia. Se pudessem ficar acordadas (mas claro que não podem) veriam a vossa mãe a fazer isso e achariam muita graça observá-la, é muito parecido com arrumar gavetas. Vê-la-iam de joelhos, alegremente, espero, de volta de algumas das vossas alegrias, pensando onde teriam ido descobrir aquilo, fazendo descobertas muito agradáveis e outras menos, apertando isto contra o rosto como se fosse um gatinho e afastando, apressadamente, outra coisa. Quando acordam de manhã, a maldade e as paixões ruins com que se deitaram foram dobradas e guardadas no fundo da vossa mente e, por cima, lindamente arejados, estão estendidos os vossos pensamentos mais bonitos, prontos para serem usados."


Imagem intercalada 1Peter Pan, (excerto) por J. M. Barrie

quarta-feira, 15 de fevereiro de 2012

EUCLIDES DA CUNHA - À MARGEM DA HISTÓRIA

Na Amazônia, Terra Sem História
Impressões Gerais
Ao revés da admiração ou do entusiasmo, o que nos sobressalteia
geralmente, diante do Amazonas, no desembocar do dédalo florido do
Tajapuru, aberto em cheio para o grande rio, é antes um
desapontamento. A massa de águas é, certo, sem par, capaz daquele
terror a que se refere Wallace; mas como todos nós desde mui cedo
gizamos um Amazonas ideal, mercê das páginas singularmente líricas
dos não sei quantos viajantes que desde Humboldt até hoje
contemplaram a hiléia prodigiosa, com um espanto quase religioso -
sucede um caso vulgar de psicologia: ao defrontarmos o Amazonas
real, vemo-lo inferior à imagem subjetiva há longo tempo
prefigurada. Além disto, sob o conceito estritamente artístico, isto
é, como um trecho da terra desabrochando em imagens capazes de se
fundirem harmoniosamente na síntese de uma impressão empolgante, é
de todo em todo inferior a um sem número de outros lugares do nosso
país. Toda a Amazônia, sob este aspecto, não vale o segmento do
litoral que vai de Cabo Frio à Ponta do Munduba.
É sem dúvida, o maior quadro da Terra; porém chatamente rebatido num
plano horizontal que mal alevantam de uma banda, à feição de restos
de uma enorme moldura que se quebrou, as serranias de arenito de
Monte Alegre e as serras graníticas das Guianas. E como lhe falta a
linha vertical, pré excelente na movimentação da paisagem, em poucas
horas o observador cede às fadigas de monotonia inaturável e sente
que o seu olhar, inexplicavelmente, se abrevia nos sem-fins daqueles
horizontes vazios e indefinidos como o dos mares.
***
A impressão dominante que tive, e talvez correspondente a uma
verdade positiva, é esta: o homem, ali, é ainda um intruso
impertinente. Chegou sem ser esperado nem querido - quando a
natureza ainda estava arrumando o seu mais vasto e luxuoso salão. E
encontrou uma opulenta desordem... Os mesmos rios ainda não se
firmaram nos leitos; parecem tatear uma situação de equilíbrio
derivando, divagantes, em meandros instáveis, contorcidos sem
“sacados”, cujos istmos a reveses se rompem e se soldam numa
desesperadora formação de ilhas e de lagos de seis meses, e até
criando formas topográficas novas em que estes dois aspectos se
confundem; ou expandindo-se em “furos” que se anastomosam,
reticulados e de todo incaracterísticos, sem que se saiba se tudo
aquilo é bem uma bacia fluvial ou um mar profusamente retalhado de
estreitos.
Depois de uma única enchente se desmancham os trabalhos de um
hidrógrafo.
A flora ostenta a mesma imperfeita grandeza. Nos meios-dias
silenciosos - porque as noites são fantasticamente ruidosas -, quem
segue pela mata, vai com a vista embotada no verde-negro das folhas;
e ao deparar, de instante em instante, os fetos arborescentes
emparelhando na altura com as palmeiras, e as árvores de troncos
reilíneos e paupérrimos de flores, tem a sensação angustiosa de um
recuo às mais remotas idades, como se rompesse os recessos de uma
daquelas mudas florestas carboníferas desvendadas pela visão
retrospectiva dos geólogos.
Completa-a, ainda sob esta forma antiga, a fauna singular e
monstruosa, onde imperam, pela corpulência, os anfíbios, o que é
ainda uma impressão paleozóica. E quem segue pelos longos rios, não
raro encontra as formas animais que existem, imperfeitamente, como
tipos abstratos ou simples elos da escala evolutiva. A “cigana”
desprezível, por ex., que se empoleira nos galhos flexíveis das
oiranas, trazendo ainda na asa de vôo curto a garra do réptil...
Destarte a natureza é portentosa, mas incompleta. É uma construção
estupenda a que falta toda a decoração interior. Compreende-se bem
isto: a Amazônia é talvez a terra mais nova do mundo, consoante as
conhecidas induções de Wallace e Frederico Hartt. Nasceu da última
convulsão geogênica que sublevou os Andes, e mal ultimou o seu
processo evolutivo com as várzeas quaternárias que se estão formando
e lhe preponderam na topografia instável.
Tem tudo e falta-lhe tudo, porque lhe falta esse encadeamento de
fenômenos desdobrados num ritmo vigoroso, de onde ressaltam,
nítidas, as verdades da arte e da ciência - e que é como que a
grande lógica inconsciente das coisas.
Daí esta singularidade: é de toda a América a paragem mais
perlustrada dos sábios e é a menos conhecida. De Humboldt a Em.
Goeldi - do alvorar do século passado aos nossos dias, perquirem-na,
ansiosos, todos os eleitos. Pois bem, lede-os. Vereis que nenhum
deixou a calha principal do grande vale; e que ali mesmo cada um se
acolheu, deslumbrado, no recanto de uma especialidade. Wallace,
Mawe, W. Edwards, d’Orbigny, Martius, Bates, Agassiz, para citar os
que me acodem na primeira linha, reduziram-se a geniais escrevedores
de monografias.
A literatura científica amazônica, amplíssima, reflete bem a
fisiografia amazônica: é surpreendente, preciosíssima, desconexa.
Quem quer que se abalance a deletreá-la, ficará, ao cabo desse
esforço, bem pouco além do limiar de um mundo maravilhoso.
Há uma frase do Professor Frederico Hartt que delata bem o delíquio
dos mais robustos espíritos diante daquela enormidade. Ele estudava
a geologia do Amazonas quando em dado momento se encontrou tão
despeado das concisas fórmulas científicas e tão alcandorado no
sonho, que teve de colher, de súbito, todas as velas à fantasia:
- “Não sou poeta. Falo a prosa da minha ciência. Revenons!”
Escreveu; e encarrilhou-se nas deduções rigorosas. Mas decorridas
duas páginas não se forrou a novos arrebatamentos e reincidiu no
enlevo... É que o grande rio, malgrado a sua monotonia soberana,
evoca em tanta maneira o maravilhoso, que empolga por igual o
cronista ingênuo, o aventureiro romântico e o sábio precavido. As
“amazonas” de Orellana, os titânicos curriquerês de Guillaume de
L’Isle e a Mana del Dorado de Walter Raleigh, formando no passado um
tão deslumbrante ciclo quase mitológico, acolchetam-se em nossos
dias às mais imaginosas hipóteses da ciência. Há uma hipertrofia da
imaginação no ajustar-se ao desconforme da terra, desequilibrando-se
a mais sólida mentalidade que lhe balanceie a grandeza. Daí, no
próprio terreno das indagações objetivas, as visões de Humboldt e a
série de conjeturas em que se retravam, ou contrastam, todos os
conceitos, desde a dinâmica de terremotos de Russell Wallace ao
bíblico formidável das galerias pré-diluvianas de Agassiz.
Parece que ali a imponência dos problemas implica o discurso
vagaroso das análises: às induções avantajam-se demasiado os lances
da fantasia. As verdades desfecham em hipérboles. E figura-se alguma
vez em idealizar aforrado o que recai nos elementos tangíveis da
realidade surpreendedora, por maneira que o sonhador mais
desensofrido se encontre bem na parceria dos sábios deslumbrados.
Vai-se, por ex., com Fred. Katzer a seriar, a escandir e aconfrontar
velhíssimos putrefactos ou graptólitos numa longa romaria ideal
pelos mais remotos pontos nas mais remotas idades - largo tempo, a
debater-se entre as classificações maciças, a enredar-se na trama
das raízes gregas das nomenclaturas bravias - e de improviso, os
dizeres da ciência desfecham num quase idealismo: as análises
rematam-nas prodígios; as vistas abreviadas nos microscópios
desapertam-se no descortino de um passado muitas vezes milenário; e
esboçados os contornos estupendos de uma geografia morta,
alonga-se-lhe aos olhos a perspectiva indefinida daquele extinto
oceano médio-devônico que afogava todo o Mato Grosso e a Bolívia,
cobrindo quase toda a América meridional e chofrando no levante as
antiquíssimas arribas de Goiás, últimos litorais do continente
brasilio-etiópico que aterrava o Atlântico indo abranger a África...
Segue-se com os naturalistas da Comissão Morgan, e a história
geológica, a despeito de linhas mais seguras, não perde o traço
grandioso, desenvolvendo-se às duas margens do largo canal terciário
que por longo tempo separou os planaltos brasileiros e os das
Guianas, até que o vagaroso sublevar dos Andes, no Ocidente,
serrando-lhe um dos extremos, o transmudasse em golfo, em estuário,
em rio.